« Seigneur, que tu es bon !
Fils bien-aimé du Père, tu t’es incarné pour me communiquer ta vie et ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est toi qui vis en moi.
Tu es la Beauté, tu es le Bonheur, tu es l’Amour.
Tu ne veux pas pour moi la souffrance. Parcourant la Palestine, tu guérissais les malades et tu chassais tous les démons.
Et ce corps admirable que tu m’as façonné, de lui-même, si je n’y mets obstacle, se protège et se répare. Et des douleurs morales, que reste-t-il, si je me tiens serré entre tes bras ?
Si pourtant je souffre, je sais que, durant ton agonie et sur ta Croix, tu as ressenti ma souffrance, tu l’as faite tienne, et tu lui as donné, comme à mes pauvres actions, valeur divine et rédemptrice.
Oh ! Jésus, que tu es bon ! Que je suis heureux en toi ! »
Père Henri Jomin, s.j. (1895 – 1982)
Fils bien-aimé du Père, tu t’es incarné pour me communiquer ta vie et ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est toi qui vis en moi.
Tu es la Beauté, tu es le Bonheur, tu es l’Amour.
Tu ne veux pas pour moi la souffrance. Parcourant la Palestine, tu guérissais les malades et tu chassais tous les démons.
Et ce corps admirable que tu m’as façonné, de lui-même, si je n’y mets obstacle, se protège et se répare. Et des douleurs morales, que reste-t-il, si je me tiens serré entre tes bras ?
Si pourtant je souffre, je sais que, durant ton agonie et sur ta Croix, tu as ressenti ma souffrance, tu l’as faite tienne, et tu lui as donné, comme à mes pauvres actions, valeur divine et rédemptrice.
Oh ! Jésus, que tu es bon ! Que je suis heureux en toi ! »
Père Henri Jomin, s.j. (1895 – 1982)















